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Suspension des travaux de l’Assemblée nationale

Deux jours après l'envoi par Emmanuel Macron d'une lettre aux Français - afin d'ouvrir une période de dialogue censée être sans tabou -, les députés ont commencé l'examen de la deuxième lecture du projet de loi sur la réforme de la Justice. Parmi les sujets qui doivent être abordés durant le « grand débat national » figure, notamment, l'organisation de l'État et des collectivités publiques. En clair et parmi bien d'autres sujets, l'avenir de nos… tribunaux. Ainsi, alors que le Président de la République ne cesse de répéter qu'il entend réformer les institutions en concertation avec les Français, les députés vont trancher une question essentielle sans même attendre les conclusions du fameux « grand débat ». Une réforme qui, par ailleurs, alarme tous les professionnels du droit - aussi bien magistrats qu'avocats ou greffiers - et pourrait aboutir à une justice davantage préoccupée d'exigences comptables que de proximité avec le justiciable. Cette proximité qui est, justement, une des préoccupations majeures de nos Gilets jaunes, mais plus largement des Français. Malgré un mea culpa de façade, on a donc le sentiment que rien ne change : encore une fois, Emmanuel Macron et les siens prennent les Français pour des benêts. On les occupe avec un débat censé aborder tous les sujets et, dans le même temps, les institutions sont réformées d'en haut, sans prendre la peine de consulter réellement les citoyens. Alors si l'on veut être conséquent, suspendons les travaux du Parlement - au moins ceux qui touchent aux domaines régaliens, et la justice en fait partie - pendant la durée du « grand débat ». Et inspirons-nous de ses conclusions avant de reprendre le travail législatif.




Vœux 2019 Emmanuelle MENARD





"Mes chers amis,

 

Il est des exercices obligés qu'on exécute avec le plus grand plaisir. Vous présenter tous mes vœux pour l'année qui s'engage est, pour moi, une belle occasion de vous dire et vous redire mon attachement, mon dévouement, ma considération.

Et de considération, vous êtes beaucoup à en demander, que ce soit, ces dernières semaines, sur nos ronds-points mais aussi tous les jours quand je vous reçois et vous entends. 

J'apprends mon métier de député depuis maintenant un an et demi. Je l'exerce à plein temps. Vous le savez, je suis de tous les débats, même quand je reprends mon train pour Béziers sans avoir dormi, défendant jusqu'au petit matin des amendements en faveur des retraités, des viticulteurs, des enfants atteints de maladies orphelines… Une présence de tous les instants qui a fait du député de l'Hérault que je suis, le plus présent de toute l'Assemblée. J'en suis fière pour vous, pour tous ceux qui m'ont fait confiance. Pour ceux aussi que je ne désespère pas de convaincre…

Il ne se passe pas un jour, dans l'hémicycle, où je ne cite Béziers et le Biterrois. Je me présente, je me vis, je m'exprime en tant que défenseur de Béziers et de tous les villages dont je suis l'élue. C'est ce qui me donne la force d'être toujours là, en commission, en séance plénière, dans les médias. Je plaide sans cesse pour notre territoire. Je suis votre témoin, votre avocate, votre porte-drapeau.

Alors, en ce début d'année et à l'heure des bonnes résolutions, je vous promets de continuer à vous représenter le plus dignement mais aussi le plus vigoureusement possible. On peut dire ses convictions avec détermination et… le sourire.

Quant à mes vœux, ils sont de vous voir plus confiants en l'avenir, moins inquiets de vos fins de mois, plus assurés des lendemains de vos enfants, moins soucieux de votre santé ou de celles de vos proches. 

Et à notre Béziers et à nos villages environnants, que nous continuions à avancer pour renouer avec une histoire prestigieuse. Nous le méritons. Je suis et je serai toujours à vos côtés.

Bonne année 2019."     







Chers amis gilets jaunes, Vous savez à quel point vous avez notre soutien et notre sympathie. Vous êtes la France que nous défendons quotidiennement, à Béziers comme à l'Assemblée nationale. Vous êtes la France qui se lève tôt, qui bosse et qu'on n'entend jamais. Vous êtes la France qu'ils ignorent, qu'ils méprisent, qu'ils craignent. Depuis des années, vous êtes les véritables vaches à lait de ce système. Mais soyons vigilants : le mouvement des gilets jaunes risque d'être terni par certains. Méfions-nous de ceux qui infiltrent les barrages et en profitent pour agresser, insulter, casser. Prenez garde à qui vous entoure : ces voyous ne sont pas la France que nous aimons ! Continuons le combat tout en respectant les forces de l'ordre ! Évidemment, nous souhaitons que vos revendications – qui sont aussi les nôtres ! – soient entendues. Nous continuons d'être à vos côtés. Mais montrons-leur que nous sommes capables de nous mobiliser sans débordements. Parce qu'il faut poursuivre, se battre et gagner.


Robert MÉNARD Emmanuelle MÉNARD Maire de Béziers Député de l'Hérault




Table ronde sur le thème de la sécurité




Ce lundi 5 novembre 2018, à Marsillargues, Emmanuelle Ménard, député de l'Hérault, a participé à une table ronde sur la sécurité à l'invitation du syndicat de Police Alliance Police Nationale, et en compagnie de quelques autres députés du département. La parole a été donnée à plusieurs fonctionnaires de police de divers services de l'Hérault (police-secours, brigade anti-criminalité, police aux frontières, investigation...) afin qu'ils présentent les conditions dans lesquelles ils œuvrent au quotidien sur le terrain afin de garantir la sécurité des Français et les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Rythme de travail et cycles horaires difficilement compatibles avec une vie de famille, manque de moyens humains et matériels, mais aussi réforme de la procédure pénale, politique pénale des mineurs, pression migratoire et situation dans les centres de rétention administratif (C.R.A.), problématique des mineurs étrangers isolés, coordination entre polices nationales et municipales... autant de sujets essentiels pour que nos policiers puissent remplir au mieux les missions qui leur sont confiées. Lors de cette table ronde, Emmanuelle Ménard a redit son soutien aux forces de police. Elle a rappelé avoir déjà interpellé le ministre de l'Intérieur sur leurs conditions de travail et sur les mesures que le gouvernement entend prendre pour mettre fin à la spirale de violences à l'encontre des forces de l'ordre et de leurs familles. Des questions aujourd'hui encore sans réponse… Une autre politique pour soutenir et renforcer l'action des policiers sur le terrain est possible. Emmanuelle Ménard y sera particulièrement attentive, notamment lors du prochain débat parlementaire sur la réforme de la Justice.









  Suppression du dispositif TO/ DE


Madame Emmanuelle Ménard, député de l'Hérault, est allée ce jour à Mudaison apporter son soutien aux agriculteurs après la décision du gouvernement de supprimer le dispositif d'allégement des charges des employeurs saisonniers (TODE). Cette décision n'est pas acceptable ! Prise sans concertation et à l'encontre des avis de l'ensemble du monde agricole, cette décision met en péril un grand nombre de filières, notamment dans notre département de l'Hérault : arboriculture, maraîchage, horticulture, viticulture mais également conchyliculture… Dans le Biterrois, Madame le député a été alertée par l'entreprise « Le Rouge Gorge », producteurs de melons et pommes. Chez eux, c'est plus de 1700 contrats saisonniers qui sont ainsi concernés par les charges TO/DE. Avec la suppression de l'allégement, leurs charges salariales augmenteraient de 11,45 % … C'est la survie même de cette entreprise qui est en jeu. Dans la viticulture, de nombreuses caves coopératives y ont également recours, par exemple à Corneilhan, c'est 30 à 40 emplois saisonniers qui sont concernés par cette mesure. Plus généralement dans l'Hérault, 72 % des employeurs agricoles y ont recours. Or, comme l'a rappelé le réseau FRSEA/JA Occitanie, le coût du travail saisonnier est déjà plus cher en France que dans la plupart des autres pays européens. Alors que le gouvernement crie haut et fort qu'il souhaite une alimentation de qualité, saine, locale, respectueuse de l'environnement, il laisse rentrer sur notre territoire des produits d'autres pays européens, l'Espagne entre autres, qui bénéficient de dérogations dans l'utilisation des produits phytosanitaires pourtant interdits en France. Cette nouvelle décision sonne le glas d'une agriculture française de qualité. C'est une double trahison, envers nos agriculteurs et envers les consommateurs français ! Alors que le Président Macron vient d'annoncer son plan de lutte contre la pauvreté à grands coups de com' et de vœux pieux, cette décision risque de précariser des centaines de travailleurs saisonniers et d'entraîner la mort d'un grand nombre de producteurs de fruits et légumes. Il ne fait aucun doute que l'abandon du soutien à la production française par la mise en application de cette mesure conduira à la délocalisation de la production française vers d'autres pays méditerranéens et sera synonyme de cessation d'activité pour de nombreux producteurs. Madame Emmanuelle Ménard apporte ainsi son entier soutien aux actions que les agriculteurs entendent mener pour que les assiettes de nos enfants, de nos petits enfants soient encore demain constituées de fruits et légumes français !





Fin du numérus clausus, il était temps !




Un an que je demande avec d'autres députés - de gauche comme de droite - d'en finir avec le numérus clausus ! Un an… A l'époque, nous avions subi les foudres de la ministre de la Santé, madame Agnès Buzyn. Pourtant, les chiffres de l'année 2017 parlaient d'eux-mêmes. En 2017, 26 % des 70 275 médecins retraités, soit 18 267 praticiens, continuaient d'exercer leur métier pour pallier l'absence d'installation de médecins dans les déserts médicaux. En 2050, si rien n'était fait, ils auraient pu n'être que 35 000. Tout aussi alarmant, en dix ans, le nombre de médecins titulaires d'un diplôme européen ou extra-européen a connu une hausse de 7,8 points. En 2017, ils représentent 26 805 médecins, soit 11,8 % des médecins en activité. Et alors que 9 000 communes – ce qui représente tout de même quelques 5,3 millions d'habitants - sont en manque de médecins généralistes, la ministre de la Santé, qui défendait le numerus clausus, était alors applaudie à tout va par la majorité. Pour mémoire, elle m'avait lancé, le 27 octobre 2017 : « Je voudrais répondre à Mme Ménard au sujet du numerus clausus, parce que j'entends beaucoup de bêtises à ce propos – étant précisé, madame Ménard, que je ne vise pas là votre intervention, mais ce que l'on en dit en général. » Et de poursuivre en affirmant que la suppression du numerus clausus n'était pas la mesure à prendre immédiatement puisque « les médecins qui auront été formés par suite de cette ouverture seront sur le marché, ou plutôt en exercice sur notre territoire entre 2030 ou 2035 ». Alors aujourd'hui, je me réjouis que pragmatisme et bon sens l'aient finalement emporté et que madame Buzyn ait revu sa copie ! Continuons ainsi car nos territoires ont besoin de médecins, de médecins qui croient dans le beau serment d'Hippocrate qui honore cette profession...








EDF ENERGIES NOUVELLES NE QUITTERA PAS LE BITERROIS, LA MOBILISATION A PAYÉ

Jeudi matin, les dirigeants d'EDF Énergies Nouvelles étaient reçus dans les locaux de la communauté d'agglomération Béziers Méditerranée pour une rencontre où tous les élus et acteurs institutionnels locaux avaient été conviés. A l'ordre du jour : l'avenir des deux entités de cette société à Béziers et à Colombiers. On se souvient qu'EDF Énergies Nouvelles avait envisagé de regrouper ces deux structures au sein d'une seule... à Montpellier. Un projet inacceptable pour notre territoire et rejeté par tous, sans exception : ce sont près de 200 personnes qui travaillent aujourd'hui dans le Biterrois pour le compte de cette entreprise. Répondant à l'invitation du Président Lacas, Monsieur Bensasson, le PDG d'EDF Énergies Nouvelles, a annoncé aux participants, Emmanuelle Ménard, Philippe Huppé, Christophe Euzet, députés de l'Hérault, Henri Cabanel, sénateur, Agnès Langevine, 3ème Vice- Présidente de la Région Occitanie/Midi-Pyrénées déléguée à la Transition énergétique, Philippe Vidal, 1er VicePrésident du Conseil départemental de l'Hérault, Frédéric Lacas, Président de la Communauté d'Agglomération Béziers Méditerranée, Alain Caralp, Président de la Communauté de communes de la Domitienne, Robert Ménard, Maire de Béziers, Thierry Ravot, Directeur interrégional ouest de la Caisse des Dépôts et Consignations, que ce projet dans sa forme initiale était abandonné. A l'écoute des arguments avancés par les élus locaux, il s'est engagé à présenter aux représentants du personnel, dans les semaines qui viennent, un projet alternatif privilégiant le Biterrois. C'est une bonne nouvelle pour notre territoire et une première victoire pour les Biterrois. C'est la preuve, une nouvelle fois, que la mobilisation collective finira par payer. La bataille n'est pas terminée. L'heure est à la vigilance pour garantir le maintien des 200 emplois sur le Biterrois.

Emmanuelle Ménard énergétique du Conseil départemental de Député de la 6e circonscription de l'Hérault de l'Hérault Philippe Huppé Frédéric Lacas Député de la 5e circonscription de l'Hérault Président de la Communauté d'Agglomération Christophe Euzet Béziers Méditerranée Député de la 7e circonscription de l'Hérault. Alain Caralp Henri Cabanel Président de la Communauté de communes Sénateur de l'Hérault La Domitienne Agnès Langevine Robert Ménard 3e Vice- Présidente de la Région Maire de Béziers Occitanie/Midi-Pyrénées Thierry Ravot Philippe Vidal Directeur interrégional ouest de la Caisse des 1er Vice-Président déléguée à la Transition Dépôts et Consignations





































Emmanuelle Ménard s'inquiète de la volonté de l'État de faire payer la sécurité de la Féria de Béziers



Dans un courrier adressé le 11 août au ministre de l'Intérieur, Emmanuelle Ménard s'inquiète de la volonté affichée par l'État de faire supporter le coût financier de la sécurité d'évènements festifs organisés par les communes. Le député de l'Hérault rappelle que la Féria de Béziers est un évènement majeur qui fête, en 2018, son cinquantième anniversaire et qui attire dans la ville plus de 700 000 personnes sur quelques jours. Et de souligner que cette fête gratuite, ouverte à toutes les générations, est un des symboles culturels du Sud. Emmanuelle Ménard rappelle en outre que la garantie de l'ordre public est une activité par essence « régalienne », qui incombe donc à l'Etat. Madame le député précise par ailleurs que la ville supporte déjà un coût financier lourd pour assurer, aux côtés de l'État, une partie de la sécurité du public avec près de 140 agents de sécurité et autant de policiers municipaux et gardes urbains engagés durant toute la période de la Féria, ce qui représente pour Béziers un budget de près de 800 000 euros. Emmanuelle Ménard réfute la comparaison avec d'autres manifestations, essentiellement sportives, qui payent une contribution pour garantir la sécurité de ces évènements comme le Tour de France ou des matchs de football ou rugby professionnels. En effet, ces activités ne sont en rien comparables puisqu'elles sont organisées par des sociétés qui génèrent des profits. En conclusion, Emmanuelle Ménard fait état de ses plus vives inquiétudes pour l'avenir des manifestations telle que la Féria de Béziers, évènement majeur de la vie de la commune, et appelle le ministre de l'Intérieur à prendre position au plus vite pour rassurer les collectivités locales concernées.



























Emmanuelle Ménard s'inquiète de l'augmentation vertigineuse des abonnements TER

Dans un courrier, adressé le 1er août, à la ministre des Transports, Emmanuelle Ménard s'inquiète de « l'augmentation vertigineuse » des tarifs d'abonnement des TER. Le député de l'Hérault rappelle que la région Occitanie, en charge des transports, a négocié une nouvelle tarification dont l'augmentation s'est révélée astronomique pour les usagers. Et d'expliquer : « Alors que la région s'était engagée à ce que cette augmentation ne dépasse pas les 7 % en moyenne, celleci varie en fait entre 37 % (pour un trajet entre Montpellier et Nîmes) et 267 % (pour un Montpellier-Perpignan), voire 309,70 % (pour un MendeMontpellier). » Emmanuelle Ménard se fait aussi l'écho des élus locaux qui s'alarment des « conséquences désastreuses de cette mesure pour l'écologie, alors qu'il est maintenant établi que le train est le transport le plus respectueux de notre environnement. » Cette augmentation des tarifs, ajoute Emmanuelle Ménard, va se traduire par un « véritable coup de canif dans le pouvoir d'achat » des salariés et une « hausse substantielle des dépenses transport » des employeurs qui financent à 50 % ces abonnements. Le député de l'Hérault s'interroge également : « Si la Région a annoncé qu'elle étudiait la possibilité de réduire ces augmentations annoncées pour les personnes déjà abonnées, les nouveaux abonnés en seront, eux, pour leur frais, ce qui pose en outre un vrai problème d'égalité entre usagers. »

En conclusion, Emmanuelle Ménard interroge la ministre des Transports sur ce qu'elle compte faire « pour que les usagers n'aient pas à pâtir d'une telle hausse ».

Béziers, le 3 Août 2018









  Projet de loi

« Liberté de choisir son avenir professionnel » : une nouvelle imposture !


Pourquoi je ne participerai pas à la seconde lecture du Projet de loi « Liberté de choisir son avenir professionnel » : Alors que la seconde lecture du Projet de loi « Liberté de choisir son avenir professionnel » vient de démarrer dans l'hémicycle, et après avoir assisté à l'intégralité de la discussion générale, je ne participerai finalement pas aux débats pour les raisons suivantes : - En présentant plus de 100 amendements nouveaux, le Gouvernement détourne, une nouvelle fois, le bon fonctionnement du Parlement : c'est en effet se moquer du monde que de laisser si peu de temps aux députés pour étudier les amendements proposés : seulement 24h pour permettre le dépôt de nouveaux amendements en séance ; - Corollaire de ces nouveaux amendements, aucune étude d'impact n'a été effectuée concernant ces nouvelles mesures proposées par le Gouvernement : on ne vote pas des lois « au doigt mouillé », sans savoir quelles en seront les conséquences… Pour mémoire, lorsque le Gouvernement dépose un projet de loi, il doit le transmettre au Conseil d'Etat pour avis et il est obligé de présenter une étude d'impact justifiant les mesures qu'il propose. Avec ces nouveaux amendements, le Gouvernement s'est exonéré purement et simplement de cette obligation : nouvelle illustration du règne de la toute-puissance version Emmanuel Macron… - En outre, les amendements du Gouvernement balaient purement et simplement toutes les propositions effectuées par le Sénat, ce qui démontre, une fois de plus, le peu de cas que le Gouvernement fait du travail parlementaire. À titre d'exemple, les régions se retrouvent de nouveau hors-jeu des dispositions concernant l'implantation des centres de formation d'apprentis alors qu'un copilotage « branches-régions » avait été proposé par le Sénat, ce qui semblait une proposition de bon sens… - Et, cerise sur le gâteau, l'introduction d'un « amendement Macron », sorte de cavalier législatif qui permettra à la majorité, par le biais d'un nouvel article 33 voulu par le Président de la République, d'obliger les partenaires sociaux à renégocier la convention assurance-chômage pourtant récemment signée. Pour toutes ces raisons, je ne participerai pas à cette mascarade de prétendu examen parlementaire d'un texte de loi qui aurait pourtant dû faire consensus. Je préfère quant à moi poursuivre les auditions de la Commission d'enquête de l'Assemblée qui déterminera, si la majorité consent enfin à auditionner les personnes-clef de l'affaire Benalla-Macron, les responsabilités dans ce scandale élyséen…





Affaire Benalla-Macron : bienvenue au pays des barbouzes et des petits privilèges entre amis !


« Je n'en savais rien ! » Que ce soit Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, ou Michel Delpuech, préfet de police de Paris, on peut dire qu'ils se sont passés le mot ! Gérard Collomb, apparemment frappé d'amnésie, affirme ne pas connaître monsieur Benalla. Tout juste l'a-t-il « croisé »… Il ne sait pas qui est cet homme qui s'occupe pourtant de la sécurité du Président, qui fait du vélo avec le Président, qui skie avec le Président et qui détient même les clefs de la résidence privée de Madame Macron au Touquet… Le même homme que l'on retrouve le 1 er mai au soir en salle de commandement de la Préfecture de police… Le même homme dont le ministre affirme qu'il pensait qu'il « était un policier ». Décidément, le ministre de l'Intérieur le moins bien informé du monde ! Le Préfet, plus prolixe, plus précis aussi, grippe un peu l'argumentaire très policé de son « patron » : trop de « copinages malsains » selon lui. La voiture équipée police de monsieur Benalla n'a pas été fournie par ses services, contrairement au permis de port d'armes qui, lui, a été accordé sans aucune base légale, au vu du casier judiciaire vierge du protégé de l'Élysée… Le Préfet n'a pas connaissance, en revanche, de l'habilitation « secret défense » accordée au même homme par la DGSI… En bref, tous les éléments semblent concorder : tentative de faire porter le chapeau à des échelons inférieurs - on ne donne pas cher du « tuteur » de monsieur Benalla lors des manifestations du 1er mai - alors que tout converge vers l'Élysée… Pendant ce temps, la majorité En Marche ! tente par tous les moyens de contrer l'opposition : organisation des auditions dans une petite salle qui empêche tous les députés qui le souhaitent d'être présents, sans parler de la presse priée de quitter les lieux, alors que des salles plus grandes sont disponibles à l'Assemblée ; changement des règles du jeu au gré des auditions et selon le bon vouloir de la Présidente ; refus d'auditionner certains personnages clef de l'affaire Benalla-Macron ; auditions annoncées au dernier moment ; et, cerise sur le gâteau, limitation des questions des non-inscrits en dehors de toute règle de proportionnalité. Ce qu'on retiendra de cette première journée, c'est que, comme de bons vieux politiciens, la République du nouveau monde a usé et abusé de passe-droits pour ceux qui travaillent à l'Élysée et qui sont dans les bonnes grâces du tout-puissant Président. Et même, qu'elle a mis en place une sorte de police parallèle et, dans notre haute administration, une double hiérarchie! Bienvenue au pays des barbouzes et des petits privilèges entre amis !




COMMUNIQUÉ DE PRESSE


LES PETITES LIGNES DE CHEMIN DE FER & LA LGV MONTPELLIER-PERPIGNAN


Dans une réponse, datée du 11 juillet, à un courrier d'Emmanuelle Ménard, député de l'Hérault, sur l'avenir des « petites lignes » de chemin de fer et de la LGV Montpellier-Perpignan, Elisabeth Borne, ministre des Transports, apporte des précisions intéressantes mais qui ne devraient pas lever les inquiétudes de tous ceux qui veulent voir notre territoire bénéficier des mêmes atouts que d'autres régions de France. Concernant l'actuelle ligne entre Montpellier et Béziers, la ministre reprend à son compte les conclusions du Conseil d'Orientation des Infrastructures proposant que « des études approfondies soient conduites très rapidement pour présenter des mesures d'exploitation, voire de refonte de la signalisation, par un passage à un système européen de gestion du trafic ferroviaire de niveau 2 (ERTMS 2), susceptibles d'améliorer la régularité sur [cette] section saturée. » Dans son entourage, on parle de travaux qui pourraient débuter d'ici deux à trois ans. Pour ce qui est de la LGV, la ministre rappelle que ce même Conseil d'Orientation des Infrastructures a avancé deux scénarios pour la phase Montpellier-Béziers. Un premier « haut » pour une réalisation en 2023-2027. Et un scénario « médian » pour 2028-2032. Et de préciser, concernant ce second scénario, « avec une priorisation à opérer avec le projet Toulouse-Agen ». En clair, il faudra donc choisir entre ces deux tronçons ! « On le voit, explique Emmanuelle Ménard, rien n'est perdu mais rien n'est gagné non plus pour la liaison entre Montpellier et Béziers. À nous de continuer à faire pression. Sur les pouvoirs publics, pour qu'ils tranchent en faveur du scénario « haut », c'est-à-dire dès 2023. Mais également sur la présidente de la région Occitanie pour qu'elle ne favorise pas son implantation locale au détriment de l'intérêt général. » Or, ajoute le député de l'Hérault, « l'état actuel de la ligne entre les deux grandes villes du département impose la construction d'une nouvelle ligne. La mise en place d'un système européen de gestion du trafic ferroviaire de niveau 2, comme l'annonce la ministre, ne saurait être qu'un palliatif. Cet


COMMUNIQUE DE PRESSE À Paris, le 10 juillet 2018


Les premiers éléments qui viennent d'être portés à la connaissance du grand public et relatifs à l'enquête menée par la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) démontrent l'étendue des manœuvres frauduleuses mises en œuvre pour permettre l'importation de vins espagnols en France depuis plusieurs années. Les vignerons français et les consommateurs en sont les premières victimes. Dès le 26 juillet 2017, j'avais d'ailleurs dénoncé ces fraudes et techniques de « maquillage » lors de l'audition de monsieur Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture, devant la Commission des Affaires Économiques de l'Assemblée nationale. La « francisation » de vin en provenance du vignoble espagnol est connue de toute la filière viticole mais l'ampleur du phénomène, l'équivalent de 10 millions de bouteilles, démontre qu'il est plus que temps d'agir. Si les fraudeurs auront à répondre devant la justice des infractions commises, j'appelle le gouvernement à soutenir, dans le cadre du projet de loi « pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable », lors de la deuxième lecture à l'Assemblée Nationale, les amendements visant à ne plus permettre à des distributeursproducteurs peu scrupuleux de tromper le client avec un étiquetage « visant à détourner au profit des vins étrangers, l'image et la renommée des vins français ». Ce qui existe avec d'autres produits comme le lait, les fromages, etc. doit être mis en place pour le vin avec, notamment, une étiquette « frontale » mentionnant le pays d'origine. Quant à la grande distribution, elle ne doit plus se faire complice de ces tromperies et prendre des dispositions au niveau du rayonnage pour informer pleinement les consommateurs de la provenance des produits. Nous devons renforcer la traçabilité des vins et prendre à bras le corps les questions de concurrence déloyale, y compris entre pays de l'Union européenne. Je l'ai d'ailleurs rappelé, le 28 juin dernier, lors de la discussion autour d'une proposition de résolution européenne relative à une agriculture durable pour l'Union européenne, en proposant un amendement visant à harmoniser les législations nationales sur l'usage des produits phytosanitaires. 

 C'est l'avenir de notre viticulture qui en dépend. Lien de partage vers la vidéo du 26 juillet 2017 : https://drive.google.com/file/d/17icVvNPvjL2R-wTUELJsFXKGpMhwtuAb/view?usp=sharing Lien de partage vers la vidéo du 28 juin 2018 : https://drive.google.com/file/d/1Q0s4CylILi5oH3R5k8m8bGfA9GHOn_Tf/view?usp=sharing




COMMUNIQUE DE PRESSE À Béziers, le 4 juillet 2018


Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, a présenté ce mercredi 4 juillet son plan pour la sauvegarde de la biodiversité en France. Je salue l'objectif qu'il s'est fixé de « zéro rejet de plastique dans la mer à l'horizon 2025 ». La généralisation de l'interdiction de la vente et de la mise à disposition d'objets à usage unique en plastique doit en effet permettre, à terme, d'endiguer la disparition rapide des espaces naturels et des espèces animales. Rappelons que de nombreux animaux marins en sont aujourd'hui victimes en ingurgitant de tels objets et notamment des pailles en plastique. J'ai déposé, le 30 mai dernier, une proposition de loi visant à interdire la vente et l'usage des pailles en plastique en France. Elles figurent en effet parmi les déchets les plus collectés sur les plages françaises. Chaque jour, 8,8 millions de pailles sont utilisées par les chaînes de fast-food sur notre territoire. Les déclarations de monsieur le ministre d'apporter son soutien à l'interdiction des pailles en plastique est donc un pas de plus pour que celle-ci soit rapidement inscrite dans la loi.







COMMUNIQUE DE PRESSE SUPPRESSION DES PAILLES PLASTIQUES DANS LES RESTAURANTS MC DONALD'S


  Depuis le lundi 18 juin, la chaine de restauration rapide Mc Donald's teste des alternatives aux pailles plastiques avec certains de ses clients. À terme, elle a affiché sa volonté de supprimer leur utilisation dans l'ensemble de ses restaurants. Je salue l'initiative de cette entreprise qui va, évidemment, dans la bonne direction. L'interdiction des pailles plastiques est une mesure de bon sens. J'ai d'ailleurs déposé, le mercredi 30 mai 2018, une proposition de loi à ce sujet. Les pailles en plastique ont actuellement un impact environnemental particulièrement néfaste à cause de leur utilisation massive. Elles figurent parmi les déchets les plus collectés sur les plages de France. De nombreux oiseaux et animaux marins les ingurgitent. Chaque jour, en France, 8,8 millions de pailles sont utilisées et jetées dans les chaînes de fast-food. Pour lutter contre le gaspillage et préserver notre faune, il convient d'interdire leur commercialisation.

Le jeudi 21 juin, François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône, président de l'Institut national de l'économie circulaire, annonçait, à l'occasion d'un colloque de la Fédération Nationale des Activités de la Dépollution et de l'Environnement, sa volonté de supprimer les pailles plastiques dans les restaurants Mc Donald's. Je ne peux qu'applaudir à cette initiative et invite monsieur le député François-Michel Lambert à aller plus loin pour la défense de notre environnement et à se joindre à mon appel en apposant sa signature au côté des 19 cosignataires de cette proposition de loi.


Emmanuelle Ménard Député de l'Hérault





Visite d'une délégation de la mission d'information sur la gestion des événements climatiques majeurs dans les zones littorales de l'hexagone et des Outre-mer

 

 

"Ce lundi 4 juin 2018, j'ai accompagné la visite d'une délégation de la mission d'information sur la gestion des événements climatiques majeurs dans ma circonscription.

 

Cette délégation de l'Assemblée nationale était notamment composée de madame Maina Sage, Présidente de la mission d'information et députée de la Polynésie française, et de monsieur Yannick Haury, rapporteur et député de Loire-Atlantique.

 

Accompagnés également de monsieur le Sout-Préfet de Béziers, de monsieur Christophe Euzet, député de la 7ème circonscription, et de représentants de la DDTM 34 et de la DREAL Occitanie, nous nou